IL APPARTIENT AU GRAND LYON D'ASSURER L'INFORMATION !
Vous connaissez tous la position de l’équipe municipale sur ce projet qu’elle a combattu bien seule face :
- à l’Etat (signature de la Déclaration d’Intérêt Général par Chantal Jouanno, ministre des Sports de Sarkozy, sans laquelle les expropriations, ni les financements par les collectivités n’auraient pu être possibles),
- au Grand Lyon et sa très large majorité de conseillers communautaires favorables à ce projet,
- au conseil général (sous la volonté ferme de l’ancien ministre de la Justice du gouvernement UMP et ancien président du conseil général du Rhône, Michel Mercier) qui a voté en faveur d’une garantie d’emprunt de 40 millions d’euros à Monsieur Aulas, en juillet dernier, rassurant les investisseurs et débloquant ainsi les fonds pour le financement privé du stade.
Comme il fallait s’y attendre, les travaux de la voie d’accès Sud au Grand stade ont malheureusement débuté et nous le regrettons amèrement.
Or, de bonnes âmes bien intentionnées qui, dans le cadre d’une campagne sont prêtes à raconter tout et son contraire, nous reprochent aujourd’hui de ne pas avoir averti les Chasselands du déroulé de ces travaux. C’est un comble !
Que devions-nous faire alors même que ces travaux ne dépendent aucunement de la volonté de la municipalité qui y est fermement opposée ? Est-ce à la ville de financer une campagne de communication auprès des Chasselands sur des travaux qu’elle ne réalise pas et qu’elle condamne ? NON. Notre réponse est trois fois NON.
Il est de bon ton de rappeler aux listes candidates que la responsabilité de la communication et de l’information aux Chasselands incombe au maître d’ouvrage, c'est-à-dire au Grand Lyon et à lui seul, comme il est de bon ton de leur rappeler que l’honnêteté peut aussi prédominer nos échanges avec les Chasselands !
De ce fait, il n’était et n’est absolument pas question que la commune, opposée à ce projet, mette un seul centime d’euro dans les moyens accordés à ce projet qui va à l'encontre de l’intérêt des Chasselands et dont elle réprouve la finalité.
Que n’auraient dit nos opposants candidats si la commune avait communiqué en lieu et place du Grand Lyon ? Sans doute nous auraient-ils traités de supplétifs ou de valets à la solde du Grand Lyon et ce sans aucun scrupule, ni aucune pudeur !
« Critiquer, calomnier, il en restera toujours quelque chose » : telle est leur devise !
Avec le maire et l’équipe municipale, nous avons tout fait pour empêcher l’implantation du stade au Montout. Et eux ? Qu’ont-ils fait ? Même pas une petite lettre de désapprobation à leur leader charismatique, Nicolas Sarkozy, lorsque celui-ci, président de la République, faisait voter par la majorité UMP, au Parlement, la Déclaration d’Intérêt Général des stades (DIG)… DIG "grâce" à laquelle nous devons tous faire face, aujourd’hui, à ces travaux et au futur stade des Lumières, à commencer par les riverains et les agriculteurs… On dit merci qui ?