mercredi 12 février 2014

RÉACTION D'ALAIN DARLAY SUR LA CUISINE CENTRALE


Il vaut mieux étudier les dossiers et faire preuve d’un peu de sérieux quand on prétend aux responsabilités !



On ne peut malheureusement pas échapper, en cette période, aux déclarations à l’emporte-pièce ! Le dicton populaire est formel : « il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler » (dictionnaire de l’Académie de 1835). Certains élus et opposants municipaux feraient bien de s’en inspirer.



Il est clair qu’ils ont une très mauvaise appréciation et approche du dossier relatif à la cuisine centrale et ce, faute de l’avoir étudié... Ils sont dans l’agitation permanente qui ne crée que du vent !


En effet, comme le Progrès lui-même en a fait la remarque dans son édition du samedi 8 février, la délibération qui est soumise au vote des élus, lors de la prochaine séance publique du conseil municipal (mercredi 19 février à Chassieu), concerne uniquement, pour le moment, le financement d’une étude globale juridique, financière et de faisabilité sur le projet de construction d’une cuisine centrale commune entre Bron et Chassieu.

Il me semble qu’un rappel des décisions et de la concertation autour de la cuisine centrale est nécessaire.

Primo, le débat en comité de pilotage sur le devenir de la cuisine centrale a été mené par l’équipe municipale en 2009, notamment en présence des représentants de parents d’élèves. Le débat a donné lieu à la décision du comité (représentants élus, usagers et experts) de maintenir un service public de la restauration pour les 125 000 repas servis aux élèves de Chassieu sur une année.

Notre cuisine centrale, comme nous l’avions annoncé depuis, a besoin d’une rénovation complète. En effet, l’actuelle cuisine de la rue Pergaud nécessite de gros travaux très conséquents pour sa mise aux normes et une meilleure fonctionnalité et accessibilité. Il sera donc plus aisé et moins coûteux de construire une nouvelle cuisine centrale que d’aménager l’actuelle. Néanmoins, quelques travaux en attendant la nouvelle ont été réalisés (self mobile provisoire pour Pergaud au printemps 2012) et le seront en 2014 (budget primitif voté en décembre dernier comprenant les travaux de mise en conformité).

La cuisine centrale devra répondre, davantage encore dans le prochain mandat, aux normes de sécurité et d’hygiène qui ont particulièrement évolué ces dernières années pour devenir de plus en plus contraignantes et drastiques.

Ce projet de construction d’une nouvelle cuisine est lié à la fois à celui de déplacer l’école Pergaud un peu plus à l’Est pour libérer de l’espace sur la place Coponat et faire ainsi de cette place centrale un véritable lieu de vie et d’échanges dynamique et commerçant.

De son côté, la ville de Bron a travaillé à la même étude avec la décision de la maire de Bron et de son équipe de conserver un service public communal de la restauration scolaire.

Aussi, nous avons travaillé de concert afin de mutualiser nos études pour réduire les coûts des deux communes dans le souci d’une bonne gestion des dépenses de nos villes. Qui peut nous le reprocher ?Les recettes ne tombent pas du ciel, comme chacun sait, mais sont issues du produit des impôts comme l’opposition l’oublie. Et j’ai fait le choix de ne pas augmenter la part communale des impôts depuis 2004, lors de mon arrivée à la fonction de maire.

Ce sont ceux-là même qui nous reprochent des dépenses de fonctionnement trop élevées qui s’opposent à la réduction des dépenseslorsqu’un projet le permet et qui, bien sûr, ne proposent aucune solution viable et sérieuse en contrepartie, excepté, par principe idéologique pour les droites chasselandes d’offrir, sur un plateau, ce service au privé ! Faut-il rappeler que les parents d’élèves se sont opposés à cette décision du conseil général pour la restauration du collège, l’an passé, avec tout mon soutien d’ailleurs !

Dans un premier temps, j’ai pris attache avec Mme Annie Guillemot, maire de Bron, pour échanger au sujet de nos décisions communes de maintenir une cuisine centrale municipale.

Nous avons abordé la question de mutualiser nos moyens afin de réduire les coûts des deux communes et, pourquoi pas, d’aboutir à un équipement commun dont la répartition financière dépendra, tout naturellement, de l’étude qui sera réalisée et ce, au prorata des besoins de chacune des deux villes.

Ainsi, nous avons, Mme Guillemot et moi-même, adressé un courrier au président du Grand Lyon afin de lui faire part de notre projet commun et solliciter l’appui technique des services du Grand Lyon pour rechercher, à nos côtés, un terrain constructible sur Chassieu, mais proche de Bron, pour accueillir la cuisine de Chassieu et Bron.

La Cour des Comptes épingle les collectivités, à commencer par les communes, pour leurs dépenses non maîtrisées ou sans recherche efficiente de la « juste dépense ». Non seulement, la Chambre Régionale des Comptes a démontré que les choix de Chassieu en matière de désendettement et de budget étaient judicieux. Elle a rappelé également que la commune gérait des équipements d’une taille de 25 000 habitants alors qu’elle n’est que 9 876 habitants.

Chassieu et Bron présentent, à travers ce projet, une première dans l’agglomération qui servira d’expérimentation pour la maîtrise des dépenses et le maintien de services publics de qualité pour nos concitoyens.

Nous sommes heureux d’unir nos forces avec Bron pour offrir aux jeunes Chasselands et Brondillants le meilleur équipement qui soit.

Maintenir un service public de qualité pour nos enfants est bien notre seule priorité et c’est en unissant les forces de tous que nous réussirons à bâtir un équipement adapté aux besoins de chaque famille et utile pour nos enfants ! 





dimanche 2 février 2014

FAUX, ENCORE FAUX !


Contrairement à ce que semble penser une certaine candidate, Grand Lyon Habitat est loin d’être  le bailleur unique de la commune… Que de mauvaises connaissances des dossiers !

En effet, plusieurs bailleurs locatifs sociaux sont propriétaires de logements : OPAC 69 et 38, Bâtigère, Sollar, Alliade, Immobilière Rhône-Alpes pour plus de 500 logements dans toute la commune et Grand Lyon Habitat… pour 10 logements seulement.

Les demandes de logements sont déposées auprès du CCAS. Elles sont enregistrées au « fichier commun de la demande locative sociale » auquel Chassieu a adhéré depuis 2 ans afin de simplifier les démarches des Chasselands et d’améliorer la réactivité des bailleurs.
Les attributions de logements sont faites en toute transparence par des commissions, organisées régulièrement par les bailleurs, auxquelles la ville participe. Elles étudient chaque demande en fonction des logements disponibles et des dossiers inscrits au fichier commun.

Les CHASSELANDS SONT BIEN PRIORITAIRES sur les logements réservés à la commune !

Faire appel à une agence privée « garantissant l’indépendance et la neutralité », outre l’aspect plus qu’hasardeux de la démarche, c’est refuser en tant qu’élu d’assumer ses responsabilités auprès de tous les habitants qui revendiquent le droit d’être entendus dans leurs difficultés à se loger et rompre le dialogue permanent qui s’est instauré avec les bailleurs sociaux pour trouver au quotidien des réponses à des situations souvent complexes.


Brigitte SORY
Première adjointe au Maire,
déléguée à la Solidarité




DÉSINFORMATION ET FAUSSE PROPOSITION !


Ici et là, on peut lire sur des tracts ou entendre des affirmations qui montrent à quel point, pour dénigrer notre équipe et notre travail, certains candidats cherchent à désinformer les Chasselands…

Une mise au point s’avérait donc nécessaire.

Concernant la création d’un EHPAD (Etablissement d’Hébergement  de Personnes Agées Dépendantes) qui figurait, en effet, comme projet de mandat de la liste « Changeons d’avenir à Chassieu » conduite en 2008 par Alain Darlay, des démarches ont  bien été entreprises dès 2008 auprès de la DDASS et  du Conseil général (rendez-vous, courriers, réunions). 
Nous avons élaboré un projet, sur la base de petites unités de vie, sur un modèle que nous sommes même allés étudier à Saint-Apollinaire, en Côte d’Or, pour offrir aux Chasselands âgés, la possibilité de demeurer à Chassieu, avec une qualité d’hébergement adaptée à leurs besoins jusqu’à la fin de leur vie.

Mais, comme ces candidats semblent  l’ignorer, l’évolution des instances  de décision avec la création, alors en cours, de l’Agence Régionale de Santé par l’Etat (aboutie en avril 2010) a modifié les procédures d’autorisation  d’ouverture d’établissements.

C’est pourquoi, dès 2009, les services concernés du Conseil général nous ont informés qu’aucun nouveau dossier ne serait pris en compte, sauf ceux, nombreux déjà et engagés depuis plus d’une dizaine d’années, ce qui était le cas, notamment, des Soleillades à Genas.
D’ailleurs, à l’heure actuelle, le schéma gérontologique et les appels à projets de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Rhône-Alpes (à voir sur le site de l’ARS) ne prévoient toujours pas de création d’EHPAD dans l’Est lyonnais.
Cependant, fidèles à notre projet d’accompagner les seniors chasselands, nous avons sollicité, en 2011, la transformation des Roses Trémières en foyer logement. 

Le Conseil général, reconnaissant le sérieux du projet d’évolution des Roses Trémières en foyer logement,  a accordé  l’agrément nécessaire. Après deux années de travail, l’ouverture du foyer logement au 1er juillet 2013 nous a permis de mettre en place une présence 24h/24 et d’engager la création de nouveaux services, notamment, un accueil de jour, attendu par de nombreuses familles.

Par ailleurs, nous maintenons notre collaboration efficace avec les EHPAD des communes voisines.

Ainsi, nous avons respecté nos engagements envers les seniors de la commune, en nous  adaptant aux  évolutions de la réglementation pour offrir des services de qualité et projeter les évolutions indispensables à l’avancée en âge des habitants.

Rappelons aussi que la priorité est de maintenir les Chasselands âgés et très âgés dans leur logement le plus longtemps possible et c’est aussi pour ces raisons que notre ville aide à l’adaptation de logements existants pour faire face aux difficultés liées au vieillissement.

C’est pour ces mêmes raisons que notre ville réalise des îlots avec des logements adaptés aux personnes âgées comme à l’Ilot Centre République dont 20 % des logements, soit plus d’une vingtaine sont adaptés et réservés aux seniors !

Et c’est aussi pour ces raisons que nous avons bien l’intention de poursuivre dans ces constructions et adaptations de logements en direction des plus âgés d’entre nous notamment.

Brigitte SORY
Première adjointe au Maire,
déléguée à la Solidarité




mardi 28 janvier 2014

TAG DIFFAMATOIRE ET INJURIEUX : LE MAIRE PORTE PLAINTE


Hier matin, nous avons découvert, sur le mur d'une propriété privée visible depuis le chemin de Décines, un tag qui disait : "TERRE VOLÉ PART CARENKO, COLONB, DARLAY" et plus loin et plus proche de la route "DARLAY VOYOU SS".

Le propriétaire a porté plainte dès le lundi matin.

Le maire l'a également fait, ce mardi matin, à la suite du constat sur place par la police nationale réalisé lundi. 

Choqué, notre maire a tenu à porter plainte pour :
- diffamation pour la première partie à son encontre sur la notion de vol,
- injure sur la deuxième inscription, particulièrement grave et choquante, qui entend l'assimiler à une organisation paramilitaire nazie ayant participé à des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.

Le professeur d'histoire qu'il a été pendant plus de 40 ans ne peut tolérer un tel outrage, un tel qualificatif particulièrement haineux.

Ce geste ne peut être que l'acte d'un individu porteur ou encouragé par les discours de haine et de remise en cause sans cesse de l'action du maire contre le Grand stade, de manipulations, de dénigrements, de mensonges grossiers répétés à l'envi dans le cadre de la campagne électorale.

Nous ne pouvons que déplorer ces inscriptions haineuses et espérons la solidarité de tous face à ce type d'actes inqualifiables.




jeudi 23 janvier 2014

GESTION DES DENIERS PUBLICS


Alain Chapelle Adjoint au Maire
délégué aux Finances et au Contrôle de Gestion
A l’approche des élections municipales de mars prochain, on commence (enfin !) à lire quelques lignes fort intéressantes sur des programmes des plus cocasses en gestion communale ou, le moins que l’on puisse dire,  dispendieux.

J’en ai pour preuve cette phrase surprenante : «  nos grands projets, nous les concrétiserons après un audit des finances communales ».

Pourquoi ouvrir un marché d’audit financier (si marché public il y a…), quand un audit financier officiel a été réalisé, courant 2013, par une administration de tutelle, en l’occurrence, la Chambre Régionale des Comptes de Rhône-Alpes Auvergne.

On remettrait donc en cause un rapport financier certifié par une Haute Administration. Une administration, qui n’a pas pour habitude comme chacun le sait,  de donner dans la complaisance rédactionnelle.

Quelques exemples d’audit financiers communaux courants et récurrents :
- si nous pouvons certifier que le coût moyen, en participation financière de la commune, par repas servi au restaurant scolaire est, pour le seule année 2013, de 4,31 euros, c’est que nous avons des audits mensuels,

- si nous pouvons certifier que le coût moyen, toujours en participation financière de la commune, pour la saison culturelle 2012-2013, au Karavan théâtre au titre des spectacles dits vivants est de 27 eurospar spectacle, c’est que nous avons suivi régulièrement les résultats des spectacles proposés aux Chasselands,

- si nous pouvons certifier que la marge d’autofinancement de la commune est de 305 euros par habitant en 2013, c’est pour nous conforter dans notre politique de desendettement sur le moyen terme.

Et la liste n’est pas exhaustive. Loin s’en faut.

Et, si le rapport de la Chambre Régionale des Comptes stipule que la situation financière de la commune de Chassieu est saine, c’est tout simplement parce que la gestion, elle aussi, a été saine tout au long de notre mandat. Ceci expliquant amplement cela.

Amis chasselands, ne vous laissez pas abusés. Il y a souvent des rapports gratuits rendus par des magistrats indépendants qui valent amplement des audits financiers souvent fort coûteux, voir inutiles…

Naturellement vôtre.

Alain CHAPELLE

Adjoint au Maire délégué aux Finances et au Contrôle de Gestion.





dimanche 19 janvier 2014

FAISONS LE POINT ET DESSINONS ENSEMBLE L'AVENIR DE CHASSIEU







POURQUOI N'Y A-T-IL PAS DE CINEMA A CHASSIEU?



Albert Bruzzese
Ajoint aux Affaires Culturelles
et aux Nouvelles Technologies
Des candidats de l'opposition municipale semblent s’étonner que notre ville ne propose plus de projections de cinéma dans sa salle de spectacle, depuis l’ouverture du Karavan Théâtre.
La raison en est simple, mais ne peut convenir à ces personnes : en effet, elle est uniquement d'ordre budgétaire.


Aujourd’hui, pour qu’un local soit estampillée salle de cinéma, il doit répondre obligatoirement à une certaine configuration (angle de vision, taille et qualité de l’écran, espace entre les fauteuils…). La salle du Karavan, ne satisfait pas à ces dispositions qui sont apparues lors du passage au cinéma numérique (2011-2012). Finies les bobines de 35mm, il faut désormais obligatoirement faire l’acquisition d’un projecteur numérique dont les prix oscillent entre 150 000 et 200 000 € pour les premières gammes… Pour avoir des projections en 3D, c’est bien sûr, encore plus onéreux.

A cela s'ajoutent les frais fixes de l’ouverture de la salle. Grosso modo, une ouverture avec réception de public, c’est, pour la collectivité, entre 1 500 € et 2 000 € par jour. La loi fait obligation, dès qu’un Etablissement Recevant du Public de 3e catégorie, tel que notre Karavan, est ouvert, de disposer d’un nombre minimum de personnel : un SSIAP (Service Sécurité Incendie Aide aux Personnes) qui ne doit faire aucune autre tâche que la sécurité, un technicien projection et éclairage salle, un gardien et, pour organiser la venue du public de manière confortable et sécurisée, un nombre suffisant de personnes assurant son encadrement. Se rajoutent à cela, les fluides consommés (eaux, électricité, chauffage) et les frais de nettoyage nécessaire à remettre la salle de spectacle en état, après la projection. Et tous ces agents, qui oeuvrent toujours avec amabilité et professionnalisme, ne le font pas gratuitement. Ce sont vos impôts qui les rémunèrent.

Bien sûr, on s’acquittera des frais de location du film projeté ainsi que le paiement des divers impôts et taxes.

En face de ces investissements et de ces frais supportés par la collectivité, il faut aussi connaître l’économie du cinéma et surtout du cinéma sur notre bassin de vie, qui a bien évolué depuis huit ans.

Président de l’AGEC, en 2008, j’ai eu tout le loisir d’étudier les saisons de cinéma de l’association. La moyenne de spectateurs par film était inférieure à 30 personnes, alors que les films projetés étaient récents, la plupart étaient à Chassieu seulement un mois après leur sortie nationale. Pour un Disney de fin d’année qui faisait salle comble, des projections plus fréquentes, avec moins de dix personnes dans la salle… Je sais qu’aujourd’hui, le constat ne serait pas le même, loin de là…

Car notre bassin de vie concernant la diffusion cinématographique a considérablement évolué. Le 1er avril a inaugurer,  au Carré de Soie, à Villeubanne, un centre commercial avec un multiplexe cinéma Pathé, disposant d’une quinzaine de salles.  Il propose des projections en 3D, en Imax, et toutes les innovations que l’industrie cinématographique invente. Il draine, ainsi, une population nombreuse, constituée principalement d’adolescents ou de jeunes familles, qui viennent visionner les derniers blockbusters américains tout en consommant force boissons et friandises. Je vois mal ce public « récréatif » délaisser les salles modernes et confortables de ce multiplexe, pour venir voir des œuvres projetées au Karavan Théâtre…

Sur les communes voisines des salles de cinéma d’art et d’essai se sont développées. Elles subsistent toutes, grâce aux différentes subventions que leur accordent les instances régionales, départementales et, bien sûr communales.

Pour relancer les projections de cinéma, c’est donc un budget d’au moins 700 000 € la première année (mise en conformité de la salle + achat du projecteur + frais fixes inhérents à la structure), et encore, seulement si les travaux nécessaires au Karavan Théâtre sont possibles, ce qui est loin d’être acquis.

Ensuite, j’évalue à 300 000 € par an, les frais fixes engendrés par cette animation (frais de location des films, charge de personnel, frais d’entretien de la salle, impôts et taxes divers…). Pour une recette qui, au mieux, pour 20 séances dans l’année, à 75 personnes en moyenne  (je compte large…) et à 7€ la place : 10 500 € de recettes… A la collectivité de supporter les 289 500 € restants…

C’est vrai,  Chassieu n’a pas de salle de cinéma. Pour autant, le cinéma n’est pas absent de l’offre culturelle chasselande : des projections gratuites sont organisées pour les scolaires et  la médiathèque dispose désormais d’un écran de projection qui lui permet de projeter régulièrement des films comme, durant le mois du documentaire, ou avec les associations chasselandes.

Ainsi,  plutôt que de faire supporter à l’ensemble des Chasselands des projets dispendieux, je préfère gérer aux mieux les structures existantes. Chassieu dispose d’une médiathèque dynamique et gratuite qui voit sa fréquentation augmentée, d’un Conservatoire de Musique et de Danse apprécié avec des inscriptions en hausse constante, d’un Atelier municipal de Couture attractif et inventif  et d’une salle de spectacles désormais reconnue et dont les soirées à guichets fermés ne se comptent plus. Nombre de communes limitrophes et bien plus peuplées que notre ville ne peuvent pas en dire autant…

Alors finalement, notre ville n’a pas de cinéma, certes, mais  elle n’a pas non plus de patinoire, ni de Musée d’Art Contemporain, ni de zoo et encore moins de parc d’attraction aquatique…
Chassieu ne vit pas isolée, elle est une ville qui vit au cœur d'une agglomération dont l'offre cinématographique ne manque pas avec des salles performantes avec lesquelles elle ne pourra pas rivaliser.

Pour conclure, il est facile de proposer mais, auparavant, faut-il encore travailler ces dossiers et faire des propositions réalistes et honnêtes à nos concitoyens !



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