Chassieu a beaucoup évolué mais cette évolution
ne date pas d’aujourd’hui.
Chassieu, c’était 3
599 habitants en 1975 et les Tarentelles, notamment avec ses 327 maisons (la plus
importante opération de construction d’un lotissement dans le département au
cours du XXe siècle), ont fait bondir la population à 6 882
habitants en 1982.
Puis Chassieu est
passée à 9 048 habitants en 1999 avant d’atteindre 9 876 en 2014 (+ 262 habitants pour être précis entre 2009
et 2014).
Comme vous le voyez,
Chassieu n’est plus un village… Mais ce, depuis les années 70-80. Ce qui ne
l’empêche en rien de conserver son âme humaine grâce notamment à ses fêtes, ses
lieux de rassemblement des différentes populations qui habitent Chassieu (lieux
intergénérationnels), ses associations et le non étalement des habitations qui
restent dans un périmètre à taille humaine.
Aujourd’hui, Chassieu continue de croître très progressivement
mais cette croissance ne peut être que limitée.
En effet, nous avons
abaissé le Plan Local d’Urbanisme, de 4 étages à 3 étages maximum sur la zone
centre notamment, mais pas que, et empêché l’étalement urbain en classant le
V-vert en A-p (Agricole protégé) avant de le faire classer en Zone Agricole
Protégée (servitude forte empêchant la pression foncière).
La seule possibilité d’implantation de logements,
pour nos jeunes et nos seniors, reste donc le centre et les terrains du
Châtenay.
Au Châtenay, ce sont 77 logements qui
sont prévus dont 30 % à la location sociale (pour nos jeunes qui veulent rester
vivre à Chassieu).
Le centre quant à lui,
et pour ne citer que le Raquin, fait l’objet de rumeurs délibérément
mensongères de nos adversaires pour faire peur. On a tout entendu à ce
sujet : + 2 200, + 4 000, + 5 000 habitants : qui dit mieux ?
Alors même que seulement 262 nouveaux habitants sont arrivés au cours de ce
mandat de 6 ans qui s’achève…
Au Raquin, nous vous le disons tout net, ce sont maximum
400 logements qui pourront être implantés dans le respect d’un éco-quartier
exemplaire tél que nous souhaiterions le soumettre à l’avis des Chasselands,
dans du « R+1 » lorsque le périmètre de construction se rapproche des
maisons déjà habitées (afin que les Chasselands ne se retrouvent pas avec des
immeubles face à eux).
Rien ne se fera sans l’avis des Chasselands puisque l’aménagement
du centre, notre priorité pour le mandat 2014-2020, débutera par une grande
concertation avant toute décision (comme nous avions prévu de le faire en 2013
mais concertation à laquelle nous avons dû renoncer en raison des précautions
relatives aux règles de communication en période préélectorale).
Diminution de la taille des ménages
Selon les chiffres de l'INSEE, les ménages
comportaient 3,18 personnes en 1990, 2,95 en 1999 et seulement 2,67 personnes
en 2008.
Les facteurs :
- la décohabitation des jeunes (ils partent plus
tôt de chez leurs parents),
- la hausse des divorces,
- la baisse du nombre d'enfants par ménage,
- le vieillissement de la population.
Il
faut au moins 52 nouveaux logements par an pour maintenir le même nombre
d'habitants sur la commune.
Une
baisse de la population signifierait :
- baisse du nombre de contribuables et donc baisse
des capacités financières de la commune, soit moins de projets, moins de
services ou plus d'impôts,
- baisse du nombre de consommateurs potentiels
pour nos commerces,
- baisse du nombre d'utilisateurs potentiels des
structures municipales qui ont un coût de fonctionnement fixe (centre nautique,
médiathèque),
- moins d'enfants, soit le risque de fermeture
de classes,
- moins de services publics (Poste, transports
en commun...),
- moins d'adhérents dans les associations,
- baisse d'attractivité du territoire.

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